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Vase de sticlă descoperite în complexe funerare din secolele XV -XIX

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Limba de redactare română (şi un rezumat în engleză)
Excerpt Vases en verre provenant de contextes funéraires
des XV-XIXème siècles
Les récipients en verre sont présents dans les inventaires funéraires découverts en Roumanie depuis les VI-Vème siècles av. J. Chr., intervalle correspondant à l'apparition des premières
importations grecques. La large diffusion des vases en verre sur le territoire de la Dobroudja aux époques hellénistique et romaine recuite des nombreuses découvertes faites dans les nécropoles de
Tomis-Constanţa, Kallatis-Mangalia, Beroe-Piatra Frecăţei.
Compte tenant du témoignage des inventaires funéraires des III-IVème siècles la coutume de la déposition de tels objets dans les tombes fut assimilée également par les migrateurs. Suivant a un
hiatus plus long d 'un millénaire, la déposition des vases en verre dans les tombes se retrouve dans les nécropoles du Moyen Âge (XXVIIIème siècles) en Valachie. Parmi les autres provenant de cette région, les découvertes enregistrées dans la zone de Bucarest se font remarquer, de pair avec ceux de Câmpulung Muscel, par le grand nombre de récipients livres.
Le monastère de Snagov. Deux récipients en faïence et une lampe a huile en verre ont été fournis par l'inventaire d'une tombe féminine aménagée dans un ca veau en briques. Les vases étaient déposes sur un socle en brique, aux pieds du personnage. La datation au XVIe siècle recuite de l'association avec d'objets de parure caractéristiques.
Eglise St. Georges le Nouvel (Sf. Gheorghe Nou). Dans la nécropole de l'église on a identifié des tombes contenant « des monnaies et des objets en verre de la première moitié du XVIe siècle » sans, pourtant, préciser la forme des derniers, ni leur place dans la tombe.
Eglise Radu Vodă. La tombe no. 41 (appartenant à un adulte) de la nécropole de l' église a fourni un récipient biconique en verre, date du XVIe siècle.
Măneşti-Buftea. Autour d'une église érigée pendant la première moitié du XVIe siècle s'est développe un cimetière utilise jusqu'à la première moitié du siècle suivant. Deux des tombes investiguées ont livre deux vases en verre de forme et dimensions pareilles – type biconique avec un gonflement dans la zone médiane - tous les deux étant déposes, selon la coutume, du cote droit du crâne.
L 'église du monastère Cotroceni abrite les tombes de cinq membres de la famille du fondateur - le prince régnant Şerban Cantacuzino, mort en 1688. Quatre des cinq tombes ont livré plusieurs lampes a huile en verre, façonnées en pâte blanche, verdâtre et noire et, dans un cas singulier, verte. Les types de vases représentes sont caractéristiques pour les XVII-XVIIIème siècles.
Nécropole rurale de Căciulaţi. Située à 28 Km nord de Bucarest et datée des XVIII-XIXème siècles, la nécropole rurale de Căciulaţi a livré elle aussi une lampe à huile, découverte dans la tombe no. 21 (adulte), déposée de la cote droite du bassin.
Eglise St. Visarion le Viei. Le cimetière développe autour de l'église date du milieu du XVIII siècle jusqu'au milieu du siècle suivant. A l'intérieur de l'église, dans la tombe no. 6, appartenant au fondateur et datée de la fin du XVIIIe siècle, on a trouvé deux lampes â huile en verre, déposées a cote du crâne du défunt.
Du point de vue chronologique, la coutume de la déposition de récipients en verre dans les tombes est attestée, sur le territoire de Bucarest et aux alentours, depuis le XVIe siècle, ainsi que témoignent les découvertes de : Măneşti-Buftea, Plumbuita, Radu Vodă. De la fin du XVIIe siècle on connaît seulement les découvertes de la nécropole de Cotroceni, tandis que les dernières témoignages - Căciulaţi et St.Visarion le Vicil - datent de la seconde moitié du XVIIIe siècle et du
début du XIXe siècle.
Suite des recherches, on constate que les premières attestations dans la Valachie datent depuis le XVe siècle – a Câmpulung Muscel - et connaissent une fréquence augmentée au XVIIe siècle, en diminuassent par suite.
L 'examen des découvertes connues jusqu' à présent indique une concentration dans les zones de plaine et collinaire subcarpathique de la Valachie, ayant pour limites Curtea de Argeş et Piteşti a l 'ouest, le village Vadu Soreşti, commune de Zărneşti, (dep.Buzău) a l'est, Câmpulung Muscel, Cetăţeni et Târgşor a nord, Bucarest et Comana, dep. Giurgiu à sud. Plus ou moins isole, vers l'ouest, il y a le témoignage singulier de la découverte d'un vase a Brâncoveni, en Petite Valachie.
La déposition de récipients en verre semble être le reflet de certaines préférences à l’ égard des types, suivant des critères géographiques et chronologiques. Par exemple, les vases de forme sphérique (XVe siècle) et cylindrique (XVI-XVIIème siècles), au col très haut et au bord évasé sont caractéristiques pour la zone de Câmpulung Muscel et Curtea de Argeş. Le récipient biconique est connu seulement a Radu Vodă, mais une forme proche, munie d 'un anneau en relief dans la zone médiane est signalée au XVIe siècle a Măneşti-Buftea et Suslăneşti et au XVIIe siècle a Câmpulung Muscel.
Le type préfère aux XVII-XVIIIème siècles dans la région de Bucarest semble être la lampe à huile. L’absence de découvertes de récipients en verre sur le reste du territoire de la Roumanie (a deux exceptions seules en Moldavie, datant des XVI-XVIIème siècles) pourrait s 'expliquer par un attachement spécial a cette coutume de la part de la population de la Valachie. Dans la plupart des cas, la présence des récipients en verre fournit un indice quant à la position sociale du défunt. La présence d'une lampe à huile dans une nécropole rurale, a Căciulaţi, pourrait indiquer la tombe d'un clerc.
Il y a des cas enregistrant la déposition de vases en verre dans les fondations de l'autel lors de la construction des églises. Sur la foi de témoignages archéologiques et documentaires cette pratique
rituelle est attestée du XIVe (Cozia) jusqu'au XIXe siècle (Iaşi, Alexandria). La plupart des découvertes datent des XV-XVIIème siècles et sont groupées sur le territoire de la Valachie.
A l'égard du type et de la provenance du verre on a effectue des analyses physico-chimiques sur quelques pièces. De cette manière, en raison de la composition sodique et de la chronologie (XVIe siècle ), le vase découvert a Radu Vodă a été attribué à la verrerie de Murano; les lampes de Curtea Veche, fabriquées d 'une pâte potassique, présentent des analogies avec la verrerie allemande des XVII-XVIIIème siècles. La lampe de Căciulaţi, en verre potassique, n'est pas à attribuer aux ateliers de Murano.
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Titlul volumului de apariție
  • Cercetări arheologice în Bucureşti; VI; anul 2005